Si tu vas à Rio,…

Ecrit par Tom –

Rio de Janeiro, une ville qui fait rêver. Tous les brésiliens que nous avons croisés sur notre route depuis le début du voyage nous ont « vendu » la destination, synonyme d’immenses plages de sable blanc, d’une eau cristalline et d’une douceur de vivre unique. Nous nous y rendons avec beaucoup d’attentes…

Sur place, nous sommes de retour avec le flot des touristes et ses arnaques. Après avoir refusé la course d’un faux taxi (voiture banalisée), nous en prenons un vrai qui nous conduit à notre hébergement.

Nous logeons dans le quartier de Santa Teresa, recommandé par Ana, la femme d’Henrique. Il est situé sur les hauteurs du centre ville et l’ambiance y est bohème (un peu dans le style de Montmartre). Notre appartement est situé non loin d’une petite place agréable, bordée de cafés et restaurants très animés le soir.

Nos hôtes s’appellent Rafaël et Carla. Ils sont étudiants et sous-louent de temps en temps une chambre de leur appartement pour arrondir les fins de mois. Nous allons vivre avec eux les 2 prochains jours.

On s’aperçoit vite qu’à Rio, tout est organisé pour les touristes qui logent dans les quartiers des plages (Copacabana, Ipanema, Leblon, Botafogo,…) où sont situés tous les principaux points d’intérêts de la ville.

Comme à Sao Paulo, il n’y a pas de carte des arrêts de bus et les habitants ne connaissent que leur ligne habituelle. Même si les gens sont sympathiques et nous aident parfois, cela ne nous avance pas souvent et on perd beaucoup de temps.

Quand finalement on trouve un bus, c’est un nouveau défi. Ici, les chauffeurs conduisent/pilotent hyper vite. Sophie suit le trajet sur la carte de la ville pendant que j’essaie de déchiffrer les panneaux des rues qui défilent à 70 km/h…

Le premier jour, nous visitions le centre ville. Au charme particulier, un peu désuet, il mélange pleins de styles architecturaux : les vielles demeures du 18 et 19ème délabrées y côtoient les grandes tours des années 60-70. La cathédrale, moderne et très originale, en est un bel exemple.

Ensuite, nous longeons la plage de Copacabana qui n’est pas trop bondée par rapport à l’image des cartes postales. La température y est peut-être pour quelque chose : il doit faire plus de 40 degrés au soleil et c’est très humide. Difficilement soutenable pour nous !

Dario Moreno disait dans sa chanson de monter là haut. Alors on l’a fait ! On se rend au Corcovado, la statue du Christ rédempteur d’environ 40 mètres de haut qui surplombe la ville. Arrivés là, beaucoup de monde et plus de place dans le funiculaire avant 17 heures ! Nous comblons les 2 heures d’attente en regardant une démonstration de capoeira en sirotant de l’eau de coco fraîche.

Quand nous atteignons le sommet, la vue est impressionnante. La nuit commence à tomber et un orage se met à gronder au loin. Nous le contemplons à distance pendant plus d’une heure.

Le lendemain, même température étouffante. Nous nous rendons (en métro cette fois) dans le quartier chic de Botafogo puis au célèbre Pain de sucre. On y accède en deux fois par deux téléphériques successifs. Au sommet, nous profitons sous le soleil, d’une vue magnifique et dégagée sur tout Rio.

L’après-midi nous tentons de trouver un peu de fraîcheur au jardin botanique. L’entrée n’est pas très chère (6 réals par personne soit 2,30 euros) contrairement aux autres attractions de Rio. Nous nous promenons dans ce superbe parc aux arbres provenant du monde entier et parcourons un jardin japonais, un jardin de plantes médicinales, une serre à orchidées, des cascades et des jardins de cactus. C’est un lieu très agréable et serein loin de l’animation de la ville.

Notre visite de Rio se termine en beauté. Maintenant, fuyons l’agitation des mégapoles, pour retrouver un peu de calme à Paraty…

Notre restaurant préféré :

Goya Beira – Largo das Neves 13 – 20240-040 Rio de Janeiro

Pas cher, super ambiance, pizzas, pastels et sandwiches (testez celui à la viande, délicieux !)

 

Notre album photo :

TDM Brésil Rio

One Comment

  1. Un peu de culture : C’est Paul Landowski, qui a conçu le christ redempteur (la réalisation étant de l’ ingénieur brésilien Heitor da Silva Costa). Une maquette de l’oeuvre est conservée au musée Landowski, à Boulogne Billancourt…. Boulogne-Rio : 1 partout !

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